PRIER
                                                                            
AVEC THÉRÈSE                                                                                                                                                               '\

Pour le salut du monde

A l'école de Thérèse, à partir de ses écrits, poursuivons notre chemin de prière.

 

«Dieu n'a pas besoin de nos œuvres mais seulement de notre amour, car ce même Dieu qui déclare n'avoir pas besoin de nous dire s'il a faim, n'a pas craint de mendier un peu d'eau à la Samaritaine. Il avait soif mois en disant «donne-moi à boire »,  c'était l'amour de sa pauvre créature que, le Créateur de l'univers réclamait. Il avait soif d'amour » (LT 196).                    

 

«N'était-ce pas devant les plaies de Jésus, en voyant couler son sang Divin que la soif des âmes était entrée dans mon cœur» (Ms A, 46 v0).

 

« Comprenant que la soif qui vous consume est une soif d'Amour, nous voudrions pour Vous désaltérer posséder un Amour infini » (Pri 12).

 

«Ah ! je le sens plus que jamais Jésus est altéré» (LT 196).

 

 «Jésus est malade et faut remarquer que la maladie de l'amour ne se guérit que par l'amour ! … Donne-Lui ton cœur, Il en a soif, Il en est affamé» (LT 109).       

 

« La seule chose que je vous prie de demander pour (moi), c'est la grâce d'aimer Jésus et de Le faire aimer autant que cela m'est possible» (LT 218).

 

« Jésus m'a fait comprendre cette parole du Cantique des Cantiques : «Attirez-moi, nous courrons. » Seigneur, je le comprends, lorsqu'une âme s'est laissée captiver par l'odeur enivrante de vos parfums, elle ne saurait courir seule. Toutes les âmes qu'elle aime sont entraînées à sa suite... de même qu'un torrent se jetant avec impétuosité dans l'océan entraîne après lui tout ce qu'il a rencontré sur son passage…            (Ms C, 34 r0).

 

«Jésus a pour nous un amour si incompréhensible qu'Il veut que nous ayons part avec Lui au salut des âmes. Il ne veut rien faire sans nous. Le créateur de l'univers attend la prière d'une pauvre petite âme pour sauver les pauvres âmes rachetées comme elle au prix de tout son sang » (LT 135).

 

Thérèse se promène, malade, à bout de force.

 

« Savez-vous ce qui me donne des forces ? Je marche pour un missionnaire. Pour diminuer ses fatigues, j'offre les miennes. » (DE mai 1897). 

 

« Une âme embrasée d'amour ne peut rester inactive. » (Ms C, 36 ro).

 

«Travaillons ensemble au salut des âmes. Nous n'avons que l'unique jour de cette vie pour les sauver et donner ainsi au Seigneur des preuves de notre amour » (LT 213).


«Jésus je t'aime, j'aime l'Eglise ma Mère. Je me souviens que «le plus petit mouvement de pur amour lui est plus utile que toutes les œuvres réunies ensemble»
(Ms B 4 v°).

                                                                                             
«Je serai maintenant heureuse de travailler avec vous au salut des âmes. Demandez pour moi à Jésus de m'embraser du feu de son Amour afin que je puisse vous aider à l'allumer dans les cœurs » (LT 109 au Père Roulland).          
                                                                                             
«Vous savez bien que je ne pourrais aimer mes sœurs comme vous les aimez, si vous même, ô mon Jésus,
ne les aimiez encore en moi... votre volonté est d'aimer en moi tous ceux que vous me commandez d'aimer»     
(Ms C, 12 Vo)

 

PRIÈRE

DE SAINTE THÉRESE DE L'ENFANT- JÉSUS

À LA SAINTE FACE

 

Jésus, ton ineffable image

Est l'astre qui conduit mes pas;

Tu le sais bien, ton doux Visage

Est pour moi le ciel ici-bas!

Mon amour découvre les charmes

De tes yeux, embellis de pleurs.

Je souris à travers mes larmes

Quand je contemple tes douleurs.

Ta face est ma seule richesse;

Je ne demande rien de plus.

En elle, me cachant sans cesse,

Je te ressemblerai, Jésus,

Laisse en moi la divine empreinte

De tes traits, remplis de douceur.

Et, bientôt, je deviendrai sainte,

Vers toi j'attirerai les cœurs.

Face adorable de Jésus, seule beauté qui ravis mon cœur, daigne imprimer en moi ta divine ressemblance, afin que tu ne puisses me regarder sans te contempler toi-même... J'accepte de ne pas voir, ici-bas, la douceur de ton regard, mais je te supplie de m'embraser de ton amour, afin qu'il me consume rapidement et fasse bientôt paraître devant toi Thérèse de la Sainte Face.

(En entrant au Carmel, Thérèse Martin avait pris le nom de Thérèse de l'Enfant-Jésus de la Sainte Face. Elle était membre de l'Archiconfrérie.)